En buvant mon thé ce matin et en regardant mon chat dormir (je l’embêtais en faisant trop de bruit avec ma tasse !), j’ai eu envie de baragouiner sur les petits bonheurs. Ces petits plaisirs existentiels !!

Essayez de savourer l’instant présent

Dans notre existence, nous humons les grands bonheurs : la naissance d’un enfant, la rencontre avec notre âme sœur, la nomination à un poste prestigieux, un héritage imprévu… Malheureusement ces instants sont rares. Par contre, les petits plaisirs de tous les jours, qui déchargent en nous des litres d’hormones de bien-être, sont hyper fréquents. Il suffit d’en prendre conscience ! Ces moments sont en apparence sans importance. Pourtant, ils ont pour moi autant de valeur qu’un chèque de 10 000 €. Mes petits bonheurs sont dans le désordre. J’aime déguster la parole d’un ami qui me téléphone pour me dire bonjour. Je hume avec une jouissance extrême le rayon de soleil bien chaud qui réchauffe mon cœur et mes artères de jeune homme de 55 ans (qui feront un centenaire !). J’apprécie une douche bien chaude qui déverse sa douceur alors que je viens de me cailler dehors. J’adore m’asseoir dans un bus surtout après une heure d’attente où mes jambes crient d’impatience. Je chéris le roman croustillant que je bouquine dans un lit bien douillet le soir avant de sombrer dans mes rêves… Bref, j’essaye de savourer l’instant présent. Oh rassurez-vous, je suis également souvent dans mes pensées à baliser pour des petits riens !

La joie de vivre est gratuite, accessible et durable !

La chanson : « Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux » !

Je ne suis pas le seul à apprécier ce concept. Le magazine Marie Claire donne la parole à Thierry Janssen. Le psychothérapeute parle avec juste raison de la notion de ralentir : « Pour savourer une satisfaction, il faut éviter de se gaver, prendre le temps de vivre les choses. Par exemple, si j’achète un DVD de ma série préférée, je ne vais pas regarder tous les épisodes le même soir ; ce qui me permet, en plus, le lendemain au bureau, de savourer à l’avance ce petit bonheur à venir…». A défaut de gagner beaucoup à écrire ces chroniques (je travaille bénévolement, ou plutôt je suis payé en « sourires euros » !), je prends un plaisir grandissant à lire vos impressions. Et puis comme dit la chanson : « Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux » ! En effet, rappelez-vous que la joie de vivre est gratuite, accessible et durable !

Des petits riens qui font de chouettes souvenirs !

Contrairement à l’adage populaire : « Le bonheur ne tombe pas du ciel », il s’attrape au vol (heureusement, il vole en basse altitude !). Laissez-vous donc envahir par cette noble sensation des petits riens qui font de chouettes souvenirs ! Pour terminer, je me ferai un malin plaisir de citer l’écrivain Anglais Nicci Gerrard, qui s’exprime sur le bonheur : « La vie devient un voyage en quête de nous-même, avec pour ambition de trouver le bonheur en chemin…».

Bon, je vous laisse, j’vais carburer avec ma maudite voiture. Mon petit bonheur serait de démarrer car elle vient de tomber en panne. Elle aussi a des coups de blues de temps en temps pour le grand bonheur de mon garagiste.

A la semaine prochaine où j’aurai le plaisir de sentir votre œil collé contre votre ordinateur (mon ego sera content !).

A bientôt pour échanger des idées qui migrent vers la bienveillance. Vous pouvez me retrouver lors d’une de mes formations ou à mon prochain atelier : L’optimisme en action à Paris le 11 juin de 18 à 21h ou encore sur le site lesmotssereveillent.fr.

Pour en savourer plus 

Des livres 

Une chanson